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Saoirse Nó Bás
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Dim 11 Déc - 2:12

Ceannas
Commandement, autorité, règne et souveraineté
Qu'importe leurs nationalités, les personnages appartenant à ce groupe soutiennent le pouvoir en place et l'autorité britannique. Que ce soit pour satisfaire leurs propres ambitions ou parce qu'ils pensent défendre une cause juste et noble. Ils sont nombreux à considérer l'Irlande comme un pays de barbarie qui a besoin d'être tenue en laisse le plus fermement possible.
Afin d'établir un ordre qu'ils pensent légitime, ils sont prêts à signer des alliances dangereuses et à collaborer sans le moindre scrupule.

Artur Cosgrave
David Oakes
Eireen Hodgson
Lotte Verbeek
Elizabeth Bradford
Jenna Coleman
Henry Hodgson
Toby Stephens
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Saoirse Nó Bás
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Dim 11 Déc - 2:12

Artur Cosgrave
pris
Prénom(s) : Artur. Nom : Cosgrave. Date de naissance : 7 juin 1768. Age : 30 ans. Origines : Irlandaises. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Situation maritale : Célibataire, à la recherche d'une épouse, amant de Katherine Maguire. Religion : Converti au protestantisme. Rang : Bourgeois. Métier : Banquier. Quelques traits de caractère : Ambitieux, opportuniste, rancunier, mesquin et charismatique. Groupe : Ceannas. Célébrité : David Oakes.

Histoire

Lorsqu'on est petit-fils de parvenu, on reste aux yeux de tous un parvenu, et cela, deux générations ne pourraient le faire oublier. Artur a longtemps souffert du passé de charpentier de sa famille et a toujours pour accusé ses humiliations à ses ancêtres, développant pour le peuple travailleur un mépris tout à fait particulier. Irlandais de sang et de naissance, mais certainement pas de coeur, il n'oublie pas et n'oubliera jamais que ceux qui se moquaient de lui à l'école, qui le poussaient dans la boue, jetaient ses affaires dans les flaques d'eau ; tous des irlandais et il leur ferait payer, à tous. Élève plutôt médiocre mais volontaire, cause d'autres moqueries lui étant adressées, Artur reste et restera marqué par ses années de scolarité certainement longtemps, si ce n'est éternellement. Malgré ses résultats peu convaincants, fils unique, il hérita de la banque construite pierre après pierre par son grand-père à l'inquiétude générale dans son entourage. Pourtant, le jeune homme était bien décidé à monter dans la société et il parvenu à cela avec une aisance que personne ne lui avait jamais connu, faisant prospérer l'entreprise familiale afin de pouvoir à son tour humilier ceux qui avaient ri de lui.
Toutefois, les années passées ne suffirent pas à effacer sa rancune, mais sa colère s'apaisa, et il se tourna vers un objectif plus constructif encore que la vengeance. Depuis de nombreuses années, des anglais venaient vers lui et il décida de jouer de ce carnet d'adresses qu'il avait entretenu depuis tant d'années avec courtoisie, son but était alors simple : se faire une place dans les hautes sphères de l'aristocratie anglaise. Des portes s'ouvrirent alors à lui et son affaire ne fit qu'en profiter davantage. Mais malgré les sourires, malgré les invitations, Artur sentait la méfiance de cette société favorisée et c'est afin de la rassurer sur son intégrité qu'en début de l'année 1798, il y a à peine quelques mois, il s'est informé sur la menace grondante d'une rébellion et en a dénoncer les principaux meneurs qui furent décapités pour tenter de raisonner les autres. Mais cela ne suffit pas et il en a conscience, tout comme il a conscience en sa grande fortune. Aussi a-t-il décidé de se marier avec une anglaise de bonne famille de sorte à pouvoir bénéficier d'une influence nouvelle.
Elizabeth B.
Riche et populaire, il ne manquerait à Artur pour gravir les dernières marches. Il pourrait alors être d’une quelconque influence politique. Mais pour cela il faudrait parvenir à rentrer totalement dans les bonnes grâce d’une Angleterre méfiante. C’est parce qu’il en a conscience qu’Artur a jeté son dévolu sur la douce et délicate Elizabeth. Toutefois, si le prétendent ne tari pas d’imagination pour s’offrir les faveurs de la belle, celle-ci est loin d’être sensible à ses attentions, son regard tourné vers un homme qu’elle sait ne pas avoir le droit d’aimer.
Henry H.
Dans sa course au pouvoir, Artur a besoin d’allié solide et il s’en est trouvé un en or massif lorsqu’il rencontra pour la première fois le juge. Toutefois, Henri n’est pas entièrement dupe du jeu que joue le jeune bourgeois avec lui et s’il le laisse continuer sa danse de vautour, il a, il y a longtemps, compris que les ambitions du banquier le pousseraient si nécessaire à trahir le moindre de ses amis. De jeu de dupes en jeu de dupes, les deux hommes ont appris à se respecter et peuvent compter sur un soutien mutuel, mais jusqu’où ?
Katherine M.
Katherine fut autrefois une épouse fidèle, aimante et un véritable soutien pour son époux. Toutefois, cet époux n’est plus et la veuve éplorée n’a qu’une idée en tête : le venger. C’est pour cette raison qu’elle convie la haute société dublinoise chaque samedi après-midi ; pour l’espionner et tenter d’obtenir des informations pouvant servir la cause qu’elle soutient. Cela Artur ne l’a pas vu venir et lorsqu’il a rencontré la ravissante lady Maguire, il l’a fait tomber dans ses filets sans réaliser qu’en réalité c’était lui qui tombait dans les siens. Aujourd’hui amants, les deux antagonistes continuent de battre les cartes du jeu dangereux qu’ils ont commencé.
Tomas D.
C’est sur les bancs de l’école qu’ils se sont connus, Tomas alors fils d’un comptable aisé n’a jamais supporté le fils de banquier qu’était Artur. C’est lui qui l’affubla du doux surnom de « Charpentier » pour lui rappeler la basse extraction de sa famille, et l’humilier plus que ne le faisait n’importe lequel de ses camarades. Mais si pour Tomas tout ceci est loin derrière lui, Artur n’a pas oublié. Et entre dettes et vengeances, le riche banquier compte bien faire regretter à l’imprimeur tout ce qu’il a pu lui faire subir par le passé.
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Saoirse Nó Bás
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Dim 11 Déc - 2:12

Eireen Hodgson
libre
Prénom(s) : Eireen. Nom : Hodgson. Date de naissance : 4 octobre 1766. Age : 32 ans. Origines : Ecossaises. Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. Situation maritale : Mariée au juge Hodgson. Religion : Convertie au protestantisme. Rang : Noble. Métier : Dame de la haute société. Quelques traits de caractère : Manipulatrice, cultivée, curieuse, franche et bien élevée. Groupe : Ceannas. Célébrité : Lotte Verbeek.

Histoire

Cette très chère madame Hodgson n'a pas toujours été la digne épouse d'un juge respecté et respectable. Avant toute chose, elle est née en Ecosse, dans un vieux château écossais dont son père était le maître. Si elle fut comme princesse durant les premières années de sa vie, cela ne dura pas assez longtemps pour qu'elle en garde un quelconque souvenir. En effet, son père, désireux de garder sa terre se soumit à l'Angleterre, et pour faire montre de sa bonne volonté, il lui confia ses deux enfants : son fils et sa fille, Eireen. Placée sous la tutelle du strict et austère Lord Morgan Silvestone, membre du parlement anglais, elle reçut à Londres une éducation de grande dame, elle apprit à ne plus relever ses jupes pour courir plus vite dans les couloirs mais à marcher avec élégance, elle apprit à danser, à lire, à écrire mais aussi à s'exprimer en société afin d'en faire une jeune femme du monde. Coquette, elle appréciait se rendre aux différentes réceptions où elle collectionnait les prétendants éconduits, par elle ou son tuteur. En effet, celui-ci ne souhaitait pas d'un époux qu'elle pourrait manipuler en toute liberté mais de quelqu'un qui aurait suffisamment d'influence sur elle pour la garder sur les rangs.
Ainsi, c'est lors d'un procès qu'il rencontra le jeune juriste de son choix. L'homme de la situation : Henry Hodgson. Jamais avant ses noces Eireen ne l'avait même rencontré tant le personnage pouvait tenir en horreur les festins mondains, et elle eut tout le temps d'imaginer un visage laid et informe pour justifier cette constante absence. Pourtant, elle fut agréablement surprise de son sort, car l'homme était loin d'être laid. Épouse loyale, elle ne renonça pourtant jamais à sa vie en société, même après leur départ de Londres pour Dublin. Henry tente de la convaincre du contraire, et si Eireen l'épaule en apparence, le couple est divisé, un fait que l'absence d'héritier n'arrange pas.
Toutefois, la belle écossaise ne se laisse pas abattre et de salons à des rencontres étonnantes, elle se montre une âme généreuse et avenante pour un peuple éprouvé par la misère et la sévérité des lois anglaises qu'elle a, elle-même, subit dans sa jeunesse.
Henry H.
Le mariage du duc et de l'écossaise n'eut rien de bien exceptionnel et il serait délicat encore aujourd'hui de le qualifier d'heureux ou de réussi. La preuve en est de l'incapacité d'Eireen de donner un héritier à cet époux qui se fait impatient. Toutefois Henri a un profond respect pour la femme qu'il a épousée et la laisse vivre comme elle le souhaite, lui recommandant de la discrétion pour ne pas offusquer le peuple mais ne lui refusant rien. Et avec les années, ils ont apprit à s'aimer, ce qui fait que cette union n'est malgré tout pas un échec.
Duncan D.
Les deux cousins étaient très proches enfants bien que jeunes lorsque Eireen fut envoyée à Londres. Ils eurent l'occasion de se retrouver plusieurs années plus tard, après le mariage de cette dernière alors que Duncan, cherchant à fuir son frère qui avait épousé la femme de son cœur le narguait sans vergogne. Eireen a une grande confiance en ce cousin à qui elle confie tous ses secrets mais elle devrait peut-être se méfier car ils ne partagent plus les mêmes convictions.
Brona C.
Eireen est une femme du monde que jamais Brona n'aurait en temps normal rencontré malgré la renommé de son établissement. Pourtant un jour la rousse y fit une entrée remarquée, à la recherche de son cousin. Un cousin qui était intimement occupé et donc les deux femmes eurent, en l'attendant, le temps de discuter et la réalité c'est qu'elles s'apprécient énormément. Plus qu'elles ne se l'avouent car l'une méprisant l'autre quand l'autre jalouse celle à qui la vie à tout donner.
Abaigh O'H.
Abaigh fut un temps plutôt court la domestique d’Eireen. En cette époque, les catholiques n’avaient plus le droit d’enseigner et la jeune étudiante avait donc dû se trouver un emploi qui lui permettrait de vivre. C’est dans la maison des Hodgson qu’elle avait trouvé cela mais la bonté de sa maîtresse fut bien au-delà de ses espérances tant elle s’impliqua pour lui permettre de réaliser son rêve et de devenir enseignante. Amies depuis lors, c’est une confiance aveugle qui les unies mais pourtant certaines choses doivent être tues pour le bien de chacune.
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Saoirse Nó Bás
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Dim 11 Déc - 2:12

Elizabeth Bradford
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Prénom(s) : Elizabeth. Nom : Bradford. Date de naissance : 18 octobre 1774. Age : 24 ans. Origines : Anglaises. Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. Situation maritale : Célibataire à marier et éprise de Gabriel Walter. Religion : Protestante. Rang : Fille de bonne famille. Métier : Héritière. Quelques traits de caractère : Douce, bien élevée, délicate, rieuse et fantasque. Groupe : Ceannas. Célébrité : Jenna Coleman.

Histoire

C'est loin de toute nécessité que naquit et grandit Elizabeth. Fille d'un éminent membre du parlement, elle n'a pourtant jamais eu la chance de connaître sa mère, morte des suites de son accouchement quelques heures seulement après la naissance de sa fille. Confiée à une véritable armée de gouvernantes qui avaient pour rôle de remplacer la figure maternelle qui a jamais lui manquerait, elle fut également couverte de cadeaux par son père qui jugeait alors bon de céder au moindre de ses caprices. Son éducation fut mise entre les mains des meilleurs précepteurs du pays, et elle se montra une élève appliquée à l'esprit aussi acéré que sa langue pouvait l'être. Elle fit son entrée dans le monde au même âge que ses égales et se fit mondaine, suivant les modes changeantes sans la moindre peine en réclamant toujours plus à un père par trop souvent absent qui ne parvenait pas à lui refuser quoi que ce soit.
Son univers vint bientôt pourtant à basculer quand son père fut retrouvé mort dans son cabinet. La fortune qui lui revenait était considérable et lui aurait permis de ne rien changer à son rythme de vie si elle n'avait pas été placée sous la tutelle de son oncle qui, lui, avait délaissé Londres pour s'installer à Dublin plusieurs années auparavant.
Contrainte d'abandonner les mondanités qu'elle appréciait tant, autant que la maison qui l'avait vu naître, elle arriva dans une ville divisée qui l'inquiéta. D'ailleurs, ses craintes ne tardèrent pas à être confirmées lorsque la maison de son oncle fut prise d'assaut par une foule d'insurgée irlandais, visiblement très en colère.
A présent que la paix est revenue, le calme s'installe peu à peu sur la ville et pourtant, elle ne parvient pas à y trouver totalement sa place surtout quand cupidon semble avoir atteint son cœur et que l'amour met ses convictions à mal.
Gabriel W.
Dans les rues, la colère grondait comme un hymne populaire. On était entré dans la chambre d'Elizabeth pour la réveiller et lui faire passer une robe de chambre dans l'espoir de lui faire quitter la maison avant l'arrivée des assaillants qui se pressait déjà devant la porte. Cette tentative fut vaine mais dans son malheur, Elizabeth tomba sur Gabriel, présent pour soutenir la cause mais n'étant pas le plus violent des hommes, il prit sa main en comprenant sa détresse et l'entraîna plus loin, la gardant en sécurité jusqu'à la ramener chez elle. Depuis la jeune femme ne pense qu'à son sauveur mais pour Gabriel il est bien impensable qu'il puisse plaire à une fille comme elle, si noble.
Katherine M.
Pauvre agneau perdu parmi les loups, Elizabeth est une perle rare, généreuse et naïve encore. Et de cela, Katherine a bien l'intention de jouer pour la faire douter du bien fondé de la colonisation britannique d'une île qui est loin d'en avoir besoin. Car chaque coeur battant avec cette conviction pourrait être utile à la révolte. Détruire le royaume de l'intérieur pour libérer l'Irlande, voilà la stratégie de la veuve. Et Elizabeth est très loin de lutter contre cette enseignement, impressionnée par la force de caractère de cette femme qui reste pourtant prudente dans ses mots.
Artur C.
Riche et populaire, il ne manquerait à Artur pour gravir les dernières marches. Il pourrait alors être d’une quelconque influence politique. Mais pour cela il faudrait parvenir à rentrer totalement dans les bonnes grâce d’une Angleterre méfiante. C’est parce qu’il en a conscience qu’Artur a jeté son dévolu sur la douce et délicate Elizabeth. Toutefois, si le prétendent ne tari pas d’imagination pour s’offrir les faveurs de la belle, celle-ci est loin d’être sensible à ses attentions, son regard tourné vers un homme qu’elle sait ne pas avoir le droit d’aimer.
Gliten R.
Gliten et Elizabeth se sont rencontrées alors qu'un soir la première cherchait un client et que la seconde ne trouvait plus son chemin. Gliten a naturellement offert de raccompagner la jeune femme qui s'est montrée très généreuse en retour naturellement et depuis elles se sont déjà recroisées. Elizabeth aimerais lui proposer un emploi moins compromettant mais elle se heurte aux convictions de son oncle à ce sujet qu'elle n'ose alors pas abordé avec celle qui croit que lorsqu'elle lui sourit s'est pour se moquer d'elle et lui montrer combien elle est mieux qu'elle ne pourra jamais l'être.
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Dim 11 Déc - 2:12

Henri Hodgson
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Prénom(s) : Henri. Nom : Hodgson. Date de naissance : 30 mai 1754. Age : 44 ans. Origines : Anglaise. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Situation maritale : Marié à Eireen Hodgson. Religion : Protestant. Rang : Magistrat. Métier : Juge de la haute cour de justice. Quelques traits de caractère : Impartial, charismatique, obstiné, patriote et excellent plaideur. Groupe : Ceannas. Célébrité : Toby Stephens.

Histoire

Il arrive que l'on se penche sur certains berceaux en disant, "Il sera ouvrier." Avocat. Philosophe. Mathématicien. Médecin. Comptable. Chirurgien. Imprimeur. Teinturier. Coiffeur. Et c'est ce qu'il se passa pour Henry. La première fois que son père le souleva dans ses bras, il annonça d'un ton ferme et solennel : "Il sera juge." Il faut dire que dans la famille Hodgson, on était juge de père en fils depuis de nombreuses générations et Henry Hodgson, douzième du nom, ne ferait pas exception à cette règle qui le dépassait - ou dépassait son seul père au moment où il prononça ces mots. Toujours est-il que l'enfant était destiné à devenir juge et que le lourd poids de ses futures responsabilités fut posé très tôt sur ses jeunes épaules. Son éducation soignée révéla son acuité à apprendre et à comprendre. Il développa alors ses connaissances en de nombreux domaines, tels que les langues et l'astronomie. Savant plus que mondain, il laissa son père décider de son mariage sans émettre son avis et épousa sans un regret la charmante Eireen. Leur mariage, s'il n'est pas malheureux, est pour le moins désaccordé. Les deux rouquins sont tel le jour et la nuit. Eireen est frivole, délicate et sociable quand Henry est distant, froid et sérieux mais pourtant avec les années, les deux époux apprirent à s'accorder, au moins en société.
Henry avait devant lui une prometteuse carrière. Rrespecté de ses pairs, il est difficile de savoir l'exacte raison pour laquelle on soumit son nom pour l'envoyer à Dublin afin de ramener la paix : la confiance ou la jalousie. Toujours est-il que le juge Hodgson accepta sans hésitation sa mission, mission qu'il prend très à cœur depuis son arrivée à Dublin où il se fait étrangement populaire, plus moralisateur que condamnateur bien qu'il ferait pendre dix bougres par jour si cela pouvait lui permettre de parvenir à ses fins.
Eireen H.
Le mariage du duc et de l'écossaise n'eut rien de bien exceptionnel et il serait délicat encore aujourd'hui de le qualifier d'heureux ou de réussi. La preuve en est de l'incapacité d'Eireen de donner un héritier à cet époux qui se fait impatient. Toutefois Henri a un profond respect pour la femme qu'il a épousée et la laisse vivre comme elle le souhaite, lui recommandant de la discrétion pour ne pas offusquer le peuple mais ne lui refusant rien. Et avec les années, ils ont apprit à s'aimer, ce qui fait que cette union n'est malgré tout pas un échec.
Artur C.
Dans sa course au pouvoir, Artur a besoin d’allié solide et il s’en est trouvé un en or massif lorsqu’il rencontra pour la première fois le juge. Toutefois, Henri n’est pas entièrement dupe du jeu que joue le jeune bourgeois avec lui et s’il le laisse continuer sa danse de vautour, il a, il y a longtemps, compris que les ambitions du banquier le pousseraient si nécessaire à trahir le moindre de ses amis. De jeu de dupes en jeu de dupes, les deux hommes ont appris à se respecter et peuvent compter sur un soutien mutuel, mais jusqu’où ?
Katherine M.
Katherine Maguire, il se souvient d'elle alors qu'elle lui avait demandé un rendez-vous afin de réclamer justice pour son traître de mari. Comment de pas comprendre la peine de cette pauvre veuve éplorée dans le fauteuil face à lui. Pourtant il avait dû rester de glace et il l'avait renvoyé avec un simple dédommagement financier pour apaiser son désarroi, ce qu'il ignore c'est que Katherine en quittant son bureau avait exactement ce qu'elle voulait. Et c'est donc avec cette pension de l’État qu'elle alimente la révolte, très fière de ce détournement mais gare à ce que cela ne se sache jamais car l'épée de la justice s'abattrait alors sur sa nuque avec sévérité.
Gliten R.
Gliten avait été terrifiée quand elle avait appris être convoqué au cabinet du jure mais en réalité celui-ci s'intéressait seulement à une enquête. L'homme : austère, lui a bien conseiller de veiller à ses fréquentations mais elle lui a répondu que la faim ne lui permettait pas ce luxe. Cette remarque amusa l'homme de loi derrière sa mine sévère et il ne peut pas prétendre ne pas s'être depuis ajouter à cette longue liste de fréquentations parfois douteuses qu'entretient la serveuse et prostituée pour subvenir aux besoins des siens.
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Ceannas
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