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 Artur - i just can't wait to be king

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Artur Cosgrave
Modératrice, Riche Traître
Pseudo : Cérès/Anastasia
Célébrité : David Oakes
Crédit : Cérès
Messages : 74

Age : Trente ans
Origines : Irlandaises
Religion : Catholique converti à l'anglicanisme
Situation maritale : Célibataire
Rang : Bourgeois aisé
Métier : Banquier à la Cosgrave's Bank


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   Message posté 
Dim 11 Déc - 13:43

Artur Cosgrave
Nec Pluribus Impar
Prénom(s) : Artur, en référence au roi légendaire en quête du Saint Graal. Nom : Cosgrave, un nom connu dans la ville pour sa célèbre banque mais aussi pour ses hommes réputés  féroces en affaires. Surnom : "Le Charpentier", doux patronyme qu'on lui a accordé à l'école pour se moquer des origines modestes de sa famille, pour lui rappeler qu'il n'était qu'un moins que rien. Date de naissance : Il est né un 7 juin 1768, dans la demeure familiale à Dublin Age : Trente ans. Origines : Irlandaises. Orientation sexuelle : Ce sont les courbes féminines qui l'attirent irrémédiablement. Situation maritale : Célibataire en quête d'une riche et belle épouse anglaise, il est actuellement l'amant de la sublime Katherine Maguire. Religion : Ancienne catholique, il s'est converti au protestantisme il y a quelques temps. Rang : Il fait parti de la bourgeoisie aisée, bien que sa famille soit originellement issue des basses classes de la population. Métier : Banquier dans la banque familiale : la Cosgrave's Bank. Quelques traits de caractère : Ambitieux ; opportuniste ; rancunier ; mesquin ; charismatique ; charmeur ; doué en affaire ; débrouillard ; calculateur ; fourbe ; secret ; sombre ; obstiné ; revanchard. Groupe : Ceannas. Célébrité : David Oakes.

Histoire


Orgueil et Rancune

C’est à genoux qu’il se jette au sol pour arracher son devoir à l’eau qui dissout déjà l’encre, souillant sa veste d’écolier, tâchant ses mains de la fange qui orne le pavé. Des larmes apparaissent aux coins de ses yeux alors qu’il tente de garder un peu de cette dignité qui a fait les hommes de sa famille. Bientôt, l’on scande son surnom « Le Charpentier », on rit et on se moque du larmoyant et misérable Artur, affalé à même le sol, rendu tremblant par sa mésaventure. Lui, qui n’avait rien à faire avec la progéniture de la bonne société irlandaise, avait à nouveau repris le titre de bouc-émissaire. D’un œil désabusé, il contemple le devoir qu’il ne rendra jamais. Des heures de travail, le nez plongé dans les livres, a essayé de trouver la meilleure traduction pour ce texte de Pline l’Ancien, en vain. Il renifle, ravale ses pleurs, essaie de se redresser de son mieux alors que ses jambes semblent refuser de le porter. Il veut s’enfuir, partir, rentrer chez lui pour trouver les bras rassurant d’une mère qui savait le consoler. Hors, il n'en avait pas le droit. Il devait montrer à ces imbéciles qu'il n'avait pas peur - ce qui était bien évidemment faux.

Artur Cosgrave, s’il ne se considérait pas comme courageux, a pourtant assez de fierté pour se redresser et leur faire face, serrant les lamentables restes de son devoir contre son cœur. Les yeux noisette cherchent le regard sombre de Tomas, qui se tient alors à quelques pas. Son pire ennemi affiche un sourire goguenard qui arrache un frémissement haineux à Artur dont les phalanges blanchissent sous la colère. « Et bien Charpentier, tu vas encore aller pleurer dans les jupons de ta chère maman ? Ton petit papa banquier va venir s’entretenir avec le directeur pour que nous soyons tous réprimandés ? ». Le garçon de dix ans baisse soudain les yeux, contemplant le bout de ses chaussures d’ordinaires impeccables, se mordant férocement la langue pour ne pas dire quelque chose qu’il finirait un jour par regretter. « Oui. C’est bien ce que je me disais, tu n’es qu’un pleutre. » fit-il en insistant sur le dernier mot, tandis qu’il faisait signe aux autres de se détourner. Bientôt, Artur est à nouveau seul, la pluie glaciale de ce mois de novembre arrache un nouveau frisson au garçon qui sent pourtant quelques gouttes plus chaudes dévaler sur ses joues. Un jour, ils paieraient. Ils paieraient tous pour ce qu'ils lui avaient infligés durant ces années de scolarité. Sur sa vie, il le jurait.

Prise de pouvoir



Son nez se plisse alors qu’il agite nonchalamment le liquide ambré dans son verre, faisant claquer sa langue contre son palais en dardant une œillade sombre sur l’homme assis devant lui. Robert Norton est un ami de son père, l’avocat de sa famille depuis bien des années. Un homme loyal et fidèle, à tous les égards. Cependant, Artur sait pertinemment qu’il le méprise, et qu’il ne le juge pas capable de reprendre l’affaire qui lui a été léguée à la mort de son père. Son inexpérience, ses résultats scolaires pas particulièrement brillants, et sa discrétion naturelle ne l’avait pas enclin à lui offrir son soutien après la messe mortuaire consacrée à son regretté géniteur. Hors, la Cosgrave’s Bank était une entreprise prospère, et le jeune homme de vingt-sept ans espérait pouvoir encore augmenter ses bénéfices en proposant des taux préférentiels, ainsi qu’en offrant son aide aux plus riches magnats du pays – anglais ou irlandais, qu’importait, tant qu’il y avait de l’argent dans les bourses et qu’il pouvait en faire ce qu’il souhaitait tout en contentant ses clients. C’est dans le but de lui communiquer ses quelques idées qu’il avait convoqué son avocat, espérant obtenir son soutien – sinon le soumettre à ses propres ambitions. Après lui avoir exposé son nouveau plan pour l’entreprise, la mine sceptique de l’homme face à lui suffit à lui faire serrer les dents « Artur. Ce n’est pas pru… » « Il suffit Robert ! Cessez donc de me traiter comme un enfant ! ». L’éclat de voix tire un sursaut au gros bonhomme aux tempes grisonnantes, affalés dans le fauteuil.

« Désormais vous devez m’appeler monsieur Cosgrave. Non plus Artur, comme mon père vous y a habitué pendant si longtemps. Et je ne tolérerais pas la moindre incartade de votre part. C’est moi qui dirige cette affaire, moi qui tiens votre destin entre mes mains. Gardez bien cela à l’esprit avant de faire quelque chose que vous regretteriez amèrement. » Lâche-t-il en se redressant, arrachant le verre que l’avocat serre encore dans son poing. Le jeune homme lui tourne le dos, un sourire satisfait aux lèvres, arrachant une gorgée de son breuvage qui lui brûle la gorge, alors qu’il contemple Dublin du haut de son bureau. Robert se relève lentement, sa chaise crisse sur le sol alors qu’il ne semble pouvoir cesser de regarder ce jeune homme qu’il pensait pourtant bien incapable. Pour la première fois, l’avocat perçoit cette ambition qui le ronge, cette envie de prouver à tous qu’il était bien le digne fils de son père. Mieux encore, de le dépasser.
« Monsieur Cosgrave. » fait-il d’une voix grave avant de s’éclipser, fermant la porte derrière avec autant de discrétion que possible. Son coeur martela légèrement sa poitrine, un sentiment de contentement le saisissant tout entier. Enfin, il se sentait maître en ce royaume qu’on lui avait laissé. Les vraies affaires allaient pouvoir commencer.  

La valse de l'ambition


La superbe réception donnée par les Hodgson réunissait la plus belle société de tout Dublin. Uniformes anglais côtoyaient les superbes aristocrates irlandaises, venant fêter la fin de d’insurrection des rebelles irlandais, et l’arrestation de Théobald Wolfe Tone. Artur, proche du cercle du juge Hodgson, y avait évidemment été invité, et se frayait avec aisance dans la masse pour gagner le salon de réception.

C’est un mépris féroce qui l’animait à l’encontre de ceux qui réclamaient la liberté de leur pays. Ces irlandais libertaires et nationalistes, influencés par la honteuse révolution de France qui avait causé la mort d’un roi, restaient pourtant persuadés que la chute de l’Angleterre était la seule option afin de retrouver une gloire à tout jamais révolue. Artur n’était pas de ceux-là, pensant au contraire que la domination écarlate était une chance – en particulier pour lui qui souhaitait accéder à un rang auquel aucun de ses ancêtres n’avait songé. Son regard s’abandonna quelques secondes sur un éclat de cheveux brun, une peau pâle, également synonyme  d’une immense fortune, et un sourire charmeur éclaira son visage alors qu’il s’approcha de sa jeune cible. Elizabeth Bradford était aussi belle que riche, et si elle finissait par l’épouser, elle lui permettrait d’accéder à des sphères sociales aristocratiques, bien loin du milieu bourgeois qu’il fréquentait alors. Et lorsqu’il s’empara de sa paume, son visage s’ornant d’un sourire, il ne pensait qu’à ses propres ambitions.

Une seule pensée, une seule phrase tournait dans son esprit alors qu’il posait un baiser furtif sur le dos de sa main. Un jour, il aurait son titre. Un jour, il parviendrait à ses fins. Un jour, il écraserait tous ceux qui avaient seulement osé le défier.

 
Prénom/Pseudo : Anastasia aka Cérès. Age : Toujours vingt ans. Découverte du forum : On m'a corrompu :artur: . Avis sur le forum : Il est trop bow. Un joli dernier mot pour la finir cette fiche en beauté : Nop :nah: .
Code:
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